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lundi 17 juillet 2017

Marie-Christine de Saint-Laurent octogénaire !



Le saule couché sur le puits
Les 80 ans de Marie-Christine - entourée de ses proches, de nombreux amis et de la famille présente en Bretagne- ont été joliment célébrés le 20 mai 2017 à Poul Ranet. Chacun a pu témoigner de son amitié et de son estime pour Marie-Christine, si bien enracinée dans la région et dans la famille… (et à l'inverse du gigantesque saule installé dans le puits de Poul Ranet et qui avait eu la mauvaise idée de se coucher…). 
Après le délicieux couscous et avant qu'un orchestre local de grande qualité ne ravisse les hôtes, plusieurs habitués des joutes littéraires saint-laurentesques ont fait assaut de leurs aubades destinées à l'héroïne du jour. A tout Seigneur, tout honneur, Etienne déclama en premier un sonnet commis pour sa dulcinée, en s'appuyant comme il se doit sur une métaphore végétale (de circonstance) :




Les regrets d'un saule
      Pour faire des paniers, un saule est bien utile.
      Il suffit de tresser les flexibles rameaux
      De cet arbre élégant prospérant près de l'eau.
      Et c'est ainsi qu'un jour, en s'estimant habile
Une innocente main planta tout près du puits
Une branche cassée en guise de bouture
Faisant pleine confiance à la Dame nature
Qui peut jouer des tours à ceux qu'elle a séduit.
      La branche prit racine et devint arbrisseau,
      Puis grandit peu à peu, poussant avec orgueil,
      Arbre majestueux, dévoreur de soleil
Dans sa gloire il a chu, voulant être trop beau…
Pour s'unir à l'hommage à notre octogénaire.
Il aurait tant aimé fêter son centenaire!

Après Etienne, et sur un mode plus directement galant, Achille célébra son amie : Elle a 80 ans / des seins troublants / C'est un bouquet d'jeunesse / Tous les passants / en la voyant / croient voir passer l'printemps/ C'est elle Marie-Christine /elle est belle, elle est fine/ on voit du soleil dans ses yeux / C'est pourquoi d'puis longtemps /ça fait bien 60 ans/ que j'en suis toujours amoureux… (etc.)

L'orchestre
Vint ensuite Marc, dans une évocation drôle de l'appel maternel à l'heure de passer à table (Eééétiennne !), sachant que 1. ledit Etienne peut à tout moment se trouver n'importe où dans le très vaste rayon de ses terres et que 2. sa légendaire concentration sur la tâche en cours peut occasionner une certaine inertie... L'appel est donc souvent voué à être répété, jusqu'à ce que l'appétit ramène le barbu à la maison…

Belle journée familiale et amicale, en attendant le centenaire de Marie-Christine en mai 2037…

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