Pour visualiser correctement ce blog, utiliser de préférence les navigateurs Firefox ou Chrome (téléchargeables librement), et non Internet Explorer

vendredi 11 janvier 2013

Blason ou devise, that is the question...

Le sous-titre de ce blog (il fallait bien mettre quelque chose…) reprend une des descriptions des armes de la famille. Armes pas très anciennes puisque celles du Général Baron, notre grand oncle du Premier Empire, mort sans descendance. Ce sont celles, utilisées dans ce blog comme logo, de la chevalière de mon père, François de St-Laurent. Comme en témoigne ce site des archives nationales*, le texte officiel est un peu plus long : Parti, au premier burelé d'argent et de gueules de douze pièces, au deuxième d'azur à trois dents d'argent une et deux, surmontées d'une étoile du même posée au deuxième point en chef ; franc-quartier des barons de l'armée brochant sur le tout; pour livrées : rouge, blanc, bleu. 

Mon frère Emmanuel et ma cousine Sabine (de Mianville) tiennent pour une version plus sympathique, où les mains remplacent les dents (d'azur à trois dextres d'or apaumées deux et un). Ce sont, d’après Sabine, ces armes qui figurent dans le livre du Général de Morlaincourt (beau-frère de Gustave de Saint-Laurent), qui indique : de Saint-Laurent, famille originaire de Bretagne, Porte: d'azur à trois mains d'or posées 2 et 1. Jean du Roscoat a gravé dans le chêne, à la demande de maman et vers 1990, une plaque de cheminée qui porte ces trois mains. C’étaient aussi les armes des seigneurs de Saint-Laurent, « puissante famille de Souvigny ou Agny » dans le Rhône (voir image ci-contre). Mais il n’y a aucune certitude que nos ascendants soient bretons ou lyonnais. La paume ouverte est d’ailleurs plutôt un symbole du nord (Flandres). Bref, comprenne qui pourra et bienvenue aux jeunes archivistes qui débrouilleront cette histoire…

Pour revenir au sous-titre du blog, Sabine suggère de mettre une devise, mais laquelle ? Plect me deplet est la devise incertaine du Leslac’h, non la nôtre. Fidélité sans contrainte (sur les assiettes familiales) était plutôt la devise des la Gabbe. A base d’anagrammes, la devise De l’or en son sein vaut mieux que les mystérieuses L’eau rend deux saints, ou L’eau ceint deux rangs… Mais le concours est lancé pour combler cette lacune, comment une telle famille peut-elle assumer de si hautes visées sans devise?

Bénédict SL

* Il faut cliquer dans l’archive 967, page 141…

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire